Avec la mondialisation de la terreur et la redistribution des cartes dans la géopolitique mondiale, aucune Nation et domaine n'échappent aux stratégies des influences consistant à promouvoir et utiliser tout potentiel diplomatique, économique, informationnelle, militaire, jusqu'à l'emploi de groupes paramilitaires, forces obscures et néfastes, le tout au service d'intérêts étatiques incluant bien sûr, ceux des multinationales.Cette lutte d'influence fait partie de notre environnement quotidien que nous le percevions ou pas dépend de nos facultés de compréhension et d’analyse des enjeux. Cette réalité permanente est véhiculée à travers multiples supports et modes d’actions, l’apanage d’une communauté restreinte de penseurs, stratèges et lobbys sans lesquels tout décideur sans cette vision complète des enjeux ne peut que naviguer à vue et devient dès lors une proie facile.
Si ce jeu d'influences à Djibouti entre la France et les USA était faussé ou feutré à ce jour, rassurez-vous, il l'est plus depuis le 5 mai 2014. L'accueil en grande pompe d'IOG à Washington, les présentations d'armes et étendards, visite et dépôt de fleurs sur la tombe du soldat inconnu à Arlington, réception au pentagone par le secrétaire à la Défense des Etats-Unis et le Chef d'État-Major de l'armée américaine, puis signature d'un bail à $63M ouvrant la voie à l'ajustement des autres loyer des bases étrangères à Djibouti ; cette rare mise en scène de haute voltige diplomatique, vient de changer la donne.
L'usage de milice contre l'opposition, ayant fait plusieurs blessés à Djibouti depuis le 3 mai, la veille de cette visite à Washington du dirigeant, n'est point anodin ni un hasard, mais plutôt la marque d'un mode opératoire, pour ceux qui suivent les évènements dans le monde, hors du prisme de l'info casher TV. La terreur des printemps Arabes ou celle dans le style de Kiev a été autorisée et bénite à Djibouti. « En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » - disait Franklin Roosevelt, Président US.












































