Alors que le monde est en perpétuelle mutation, où les hommes de grandeur anticipent et s’adaptent dans leurs orientations des politiques économiques et sociales, depuis 1999, le piètre capitaine du navire du nom de « République de Djibouti », navigue quant à lui, sans boussole ni gouvernail.Depuis 1999, la République de Djibouti est soumise à un régime de décroissance, d’une part, par l’opacité dans la gestion de la chose publique avec toutes les formes d’abus qui en découlent, mais également, du manque de toute ambition du capitaine de navire, qui semble toujours croire qu’il est possible d’avancer aveuglement sans définir le moindre axe.
L'année de sa première élection marquera finalement le début de l’outrance à toutes les échelles de la société par son omniprésence et omnipotence, et fera échouer allégrement toute tentative de développement économique et de progrès social.
Et c’est tout naturellement qu’il s’illustrera par sa « politique du néant» à la hauteur de l’ambition du personnage, c'est-à-dire le « rien absolu ».
Incapable de promouvoir, pour ne citer que celles-la, les activités économiques autour du boom de l’immobilier que nous connaissons depuis des années et encore aujourd’hui, auraient par ailleurs en plus des recettes générées pour l'Etat, permis considérablement le développement d’un secteur privé et de l’artisanat quasi inexistants avec les milliers d’emplois à la clé qu'elles auraient nécessitées.













































